la carriérasse

la carriérasse

En 1902, a lieu l’installation des écoles des filles au château Romieu Chambert (les actuelles colonnades) et d’un bureau de poste (actuel siège de la police municipale) sur la carriérasse, la « grande rue » en occitan.

La carte ci-dessus, qui a circulé en 1908, fut certainement éditée à l’époque de l’inauguration de la poste. Une partie des habitants voisins se trouve sur les marches qui permettaient de rejoindre le jardin des écoles. En haut des escaliers le petit portail n’est pas encore posé. Deux lions ornaient la grille de protection au bout des escaliers.

Haut de la Grande rue, au début du XXe siècle. Le commerce est alors florissant en haut de la Carriérasse (également nommée Paravande). Sur la droite, après le commerce, le premier bureau de tabac tenu par la famille Fontdeville. Le village comptait alors 8 épiceries, 4 boulangeries, 5 laitiers, 4 bouchers, 5 cafés, 4 coiffeurs, 4 modes et robes, 3 entreprises de maçonnerie, 2 cordonniers et 4 maréchaux-ferrants.

la carriérasse vue depuis la place de l’église

En 1939 le magasin situé à l’angle de la rue Gélibert, appartenant à la famille Moureau, est mis en adjudication par le tribunal. L’abbé Prussel s’en porte acquéreur et crée l’association Saint Louis à qui il cèdera le bâtiment le 7 juin 1948 pour en faire une salle de cinéma.

José Garcia, ici photographié en 1949, travaillait pour l’entreprise Paloc Daumas. Il transportait le vin avec un camion à roues pleines. Le samedi, en été, il montait le camion et la remorque pleine d’eau sur le haut du village et ouvrait les vannes pour que les habitants puissent nettoyer les caniveaux.

La maison des sports A. Le Hetet, qui héberge un grand nombre d’associations sportives et culturelles de Montbazin, dont le Cercle de Recherches sur le Patrimoine Montbazinois, est installée au N° 12 de la carriérasse depuis 2001.

Midi Libre, 26 février 2001

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